* * * *
Ce fut moi qui arrêta en première notre baiser.
Eléonore : Comment ce fait-il que vous soyez là ? Votre train ne devait pas arriver avant vingt heures.
Miguel : Notre
train a eu de l'avance sur son retard... et puis comme on ne te
voyait pas sur le quai alors on a pris un
taxi.
Dan : Il m'a pris toutes mes économies l'enfoiré...
Miguel : Tu parles... tu as réussis à garder vingt euros dans ta tirelire pendant une semaine et tu appelle ça des économies ?
Dan : C'est mon record je te signal ! Et puis, le taxi... une porcherie... vingts euros pour un minuscule trajet dans un taxi avec déodorant saveur déchetterie !
Miguel : C'est bon Dan, ne vas pas dégouter Elo...
Dan : Ouais ta raison... mais
le type il avait une face de pet je te jure, pleins de boutons sur
la geule !
Miguel : Dan...
Dan : Ouais... Et puis c'est un escrot, vingt euros pour monter dans un taxi pourrit, c'est à penne si quelqu'un avait chié sur la banquette arrière, non mais tu imagine l'odeur ? Et on est résté dedans une demi-heure.
Miguel : Dan...
Dan : Oué...! Bon la miss, tu viens me dire quand bonjour ?
C'était un cas ce Dan, une vraie piplette ! Pire qu'une fille celui la...
Eléonore : Désolé ma petite chèvre...
Dan : Arrête de m'appeller comme ça, ça craint...
Eléonore : Pourquoi on t'appelle comme ça déjà ?
Dan : Peut importe ! C'est pas interressant de toute façon...
Miguel : Bêêêêêêh !
Je lacha Miguel pour aller faire la bise à Dan. Puis je revînt immédiatement m'enlacer dans des bras qui me manquaient.
maell
dim 27 jui 2008 19:07